Description
La basilique Santa Maria in Trastevere est l'église principale du Trastevere, sur la piazza Santa Maria in Trastevere, à Rome. À l'intérieur, elle conserve certaines des plus belles mosaïques médiévales de la ville : une bonne raison d'entrer, même si vous n'êtes pas venu prier.
La tradition dit qu'elle fut fondée par le pape Calixte Ier et achevée par Jules Ier au IVe siècle, à l'endroit où, raconte la légende, de l'huile avait jailli. L'église actuelle date de 1138-1143, voulue par Innocent II, qui employa aussi des marbres des thermes de Caracalla.
La façade porte une mosaïque du XIIIe siècle : Marie allaite l'Enfant, entre dix femmes avec des lampes. Le portique est de Carlo Fontana, de 1702, avec une balustrade ornée de statues de papes, et le campanile roman porte en haut une petite mosaïque de la Vierge.
L'intérieur a trois nefs séparées par vingt et une colonnes de granit, aux chapiteaux ioniques et corinthiens. Dans l'abside, le Christ et la Vierge siègent sur le même trône, et Innocent II tient la maquette de l'église.
Plus bas, les Histoires de la Vierge de Pietro Cavallini, de 1291, montrent des figures qui commencent à avoir du corps et du volume. Le plafond doré a été dessiné par le Dominiquin, qui peignit aussi la toile de l'Assomption au centre.
À ne pas manquer non plus, la Madonna della Clemenza, une icône peut-être du VIe siècle. La basilique conserve les reliques des papes Calixte Ier, Jules Ier et Innocent II, et possède des tableaux de Carlo Maratta et de Giacomo Zoboli : entre mosaïques dorées et colonnes antiques, c'est une église qui raconte des siècles d'histoire romaine.
Innocent II mourut avant de voir l'église achevée, mais laissa l'argent pour la terminer. La dernière grande restauration eut lieu sous Pie IX, entre 1866 et 1877.
Si vous aimez la littérature, vous retrouverez l'église et son pape bâtisseur dans un récit de Carlo Emilio Gadda, « La chiesa antica ».
La tradition dit qu'elle fut fondée par le pape Calixte Ier et achevée par Jules Ier au IVe siècle, à l'endroit où, raconte la légende, de l'huile avait jailli. L'église actuelle date de 1138-1143, voulue par Innocent II, qui employa aussi des marbres des thermes de Caracalla.
La façade porte une mosaïque du XIIIe siècle : Marie allaite l'Enfant, entre dix femmes avec des lampes. Le portique est de Carlo Fontana, de 1702, avec une balustrade ornée de statues de papes, et le campanile roman porte en haut une petite mosaïque de la Vierge.
L'intérieur a trois nefs séparées par vingt et une colonnes de granit, aux chapiteaux ioniques et corinthiens. Dans l'abside, le Christ et la Vierge siègent sur le même trône, et Innocent II tient la maquette de l'église.
Plus bas, les Histoires de la Vierge de Pietro Cavallini, de 1291, montrent des figures qui commencent à avoir du corps et du volume. Le plafond doré a été dessiné par le Dominiquin, qui peignit aussi la toile de l'Assomption au centre.
À ne pas manquer non plus, la Madonna della Clemenza, une icône peut-être du VIe siècle. La basilique conserve les reliques des papes Calixte Ier, Jules Ier et Innocent II, et possède des tableaux de Carlo Maratta et de Giacomo Zoboli : entre mosaïques dorées et colonnes antiques, c'est une église qui raconte des siècles d'histoire romaine.
Innocent II mourut avant de voir l'église achevée, mais laissa l'argent pour la terminer. La dernière grande restauration eut lieu sous Pie IX, entre 1866 et 1877.
Si vous aimez la littérature, vous retrouverez l'église et son pape bâtisseur dans un récit de Carlo Emilio Gadda, « La chiesa antica ».