Description
Le Janicule est la colline de la rive droite du Tibre, au-dessus du Trastevere : il ne fait pas partie des sept collines traditionnelles, mais c’est l’un des points de vue les plus spectaculaires de Rome. De ses allées ombragées, on voit toute la ville, des coupoles du centre jusqu’aux monts Albains et aux sommets de l’Apennin.
La promenade du Janicule est faite de deux allées de platanes qui se rejoignent piazzale Garibaldi, puis descendent en lacets vers l’église Sant’Onofrio. Le long du chemin, on croise des villas, des fontaines et des monuments du Risorgimento.
Le belvédère du piazzale Garibaldi, à 82 mètres, offre le panorama le plus célèbre : au premier plan le Capitole, à l’horizon les collines avec coupoles, clochers et ruines impériales, au fond les statues blanches sur la façade de Saint-Jean-de-Latran. Au centre, la grande statue équestre de Garibaldi.
Un peu en contrebas, vers la via Garibaldi, le Fontanone de l’Acqua Paola, le grand monument d’eau voulu par Paul V. Le long des allées, 84 bustes de garibaldiens en marbre rappellent ceux qui ont combattu avec lui, et un peu plus loin se trouve la statue équestre d’Anita Garibaldi, dont les restes reposent dans le socle.
À l’extrémité nord s’élève le phare du Janicule, don des Italiens de Buenos Aires pour le cinquantenaire de l’Unité : de son esplanade, on jouit de ce qui passe pour la vue la plus complète de Rome. En descendant vers Sant’Onofrio, on passe près de la villa Lante, œuvre de Jules Romain, avec sa loggia ouverte sur la ville.
Chaque jour à midi pile, sous la statue de Garibaldi, un canon tire un coup à blanc. Pie IX l’a voulu en 1847, pour que les cloches de Rome sonnent toutes ensemble et non chacune à l’heure de son sacristain. Les jours calmes, on l’entend jusqu’à l’Esquilin.
En 1849, la colline fut le champ de bataille de la brève République romaine, défendue pendant des semaines contre les troupes françaises appelées par le pape. Sur le belvédère, une balustrade reprend sa Constitution en entier ; après l’Unité, le Janicule devint un parc public et un mémorial du Risorgimento.
La promenade du Janicule est faite de deux allées de platanes qui se rejoignent piazzale Garibaldi, puis descendent en lacets vers l’église Sant’Onofrio. Le long du chemin, on croise des villas, des fontaines et des monuments du Risorgimento.
Le belvédère du piazzale Garibaldi, à 82 mètres, offre le panorama le plus célèbre : au premier plan le Capitole, à l’horizon les collines avec coupoles, clochers et ruines impériales, au fond les statues blanches sur la façade de Saint-Jean-de-Latran. Au centre, la grande statue équestre de Garibaldi.
Un peu en contrebas, vers la via Garibaldi, le Fontanone de l’Acqua Paola, le grand monument d’eau voulu par Paul V. Le long des allées, 84 bustes de garibaldiens en marbre rappellent ceux qui ont combattu avec lui, et un peu plus loin se trouve la statue équestre d’Anita Garibaldi, dont les restes reposent dans le socle.
À l’extrémité nord s’élève le phare du Janicule, don des Italiens de Buenos Aires pour le cinquantenaire de l’Unité : de son esplanade, on jouit de ce qui passe pour la vue la plus complète de Rome. En descendant vers Sant’Onofrio, on passe près de la villa Lante, œuvre de Jules Romain, avec sa loggia ouverte sur la ville.
Chaque jour à midi pile, sous la statue de Garibaldi, un canon tire un coup à blanc. Pie IX l’a voulu en 1847, pour que les cloches de Rome sonnent toutes ensemble et non chacune à l’heure de son sacristain. Les jours calmes, on l’entend jusqu’à l’Esquilin.
En 1849, la colline fut le champ de bataille de la brève République romaine, défendue pendant des semaines contre les troupes françaises appelées par le pape. Sur le belvédère, une balustrade reprend sa Constitution en entier ; après l’Unité, le Janicule devint un parc public et un mémorial du Risorgimento.